Prix mini, dégâts maxi ? On décortique la fast fashion (avec humour), comment la repérer et quoi faire à la place. Check-list + calcul coût-par-port.
La fast fashion, c’est des vêtements qui sortent plus vite que tes factures : pas chers, pas durables, pas traçables. Résultat : placards pleins, planète vidée. On te file une check-list pour la repérer, un calcul coût-par-port pour comparer, et des alternatives simples qui ne ruinent ni ton style, ni ta conscience.
Pourquoi la fast fashion te coûte cher (même quand c’est pas cher)
- Coût-par-port : un t-shirt à 15 € porté 5 fois = 3 €/port. Un t-shirt à 60 € porté 60 fois = 1 €/port.
- Qualité express : coutures YOLO, matières qui boulochent, fermetures éclair capricieuses.
- Placentas de promo : tu achètes « parce que -40 % », pas parce que tu en as besoin.
- Culpabilité carbone : ton top a plus voyagé que toi en 10 ans.
- Cerveau saturé : « micro-saisons », nouveautés H24 → tu doutes de tout, tu portes moins ce que tu as déjà.
Règle d’or : si c’est si bon marché que ça paraît irréel, c’est peut-être parce que quelqu’un d’autre paie la note.
Comment reconnaître la fast fashion (la check-list anti-piège)
- Nouveautés tous les jours : on n’est plus sur des collections, on est sur la météo.
- Prix improbables : manteau « laine » à 29 € ? C’est surtout de la poésie.
- Uniforme polyester : 100 % synthétique partout, même pour « respirer ».
- Coutures pressées : fils qui pendent déjà en cabine = red flag.
- Traçabilité floue : « conçu ici, fabriqué là-bas, details to come ».
- Retours à gogo : le business modèle compte sur ton panier impulsif.
- Micro-tendances : pièces virales une semaine, oubliées la suivante.
Le calcul qui calme : coût-par-port
- Exemple “cheap & cheerful” : sac à 40 € qui tient 40 utilisations = 1 €/usage.
- Exemple “qualité & durable” : sac à 120 € qui tient 250 utilisations = 0,48 €/usage.
À la fin, « plus cher » peut coûter deux fois moins… et éviter 5 passages à la déchèterie.
FAQ pas soporifique
La fast fashion, c’est forcément “mal” ?
Disons que c’est mal calibré : vitesse et volumes à fond → qualité/traçabilité en retrait. On peut faire mieux, même à petite échelle.
Je n’ai pas un budget illimité. Des astuces ?
Oui : achète moins, vise la polyvalence, traque la qualité d’assemblage, privilégie l’occasion, et calcule le coût-par-port.
Polyester = interdit ?
Non, mais à forte dose, ça respire mal, ça vieillit vite, et ça libère des microfibres. Priorise les matières qui durent et les pièces faciles à réparer.
Les labels suffisent ?
Utile, mais pas magiques. Cherche l’atelier, les opérations clés, et la réparabilité.
Ton plan d’action en 3 étapes
- Audit placard : ce que tu adores / ce que tu portes / ce qui sort jamais.
- Liste d’achats raisonnée : comble les vrais trous (pas les envies flash).
- Investis dans des valeurs sûres : pièces durables, traçables, réparable = zen à long terme.
Appel à l’action (sans culpabiliser)
Envie de sortir du cycle « acheter → décevoir → jeter » ?
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